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Paris, le 19 septembre 2011 Non à la fermeture des voies sur berges à ParisLa fermeture des voies sur berge à la circulation fait partie des mesures emblématiques que le Maire de Paris a prises pour satisfaire le groupe des Verts de sa majorité. Or ces derniers ont un point de vue idéologique totalement décalé des réalités de terrain. Ils considèrent surtout que les automobilistes utilisent leur voiture par plaisir ou par égoïsme et non par nécessité, légitimant ainsi toutes les politiques destinées à les décourager. S’il est vrai que l’infrastructure des transports en commun permet de se déplacer aisément et rapidement dans Paris, il faut savoir qu’il n’en est pas de même en banlieue où la voiture est un outil indispensable à la vie quotidienne. Or de très nombreuses personnes habitant en banlieue travaillent à Paris. Nombre d’entre elles utilisent les transports en commun, mais ceux qui habitent trop loin des gares sont contraints de prendre leur voiture. Quant aux transports en commun, ils sont aussi saturés que les réseaux routiers, et leur sur utilisation cause aujourd’hui de nombreux dysfonctionnements, pannes, et retards qui ne feront que s’aggraver avec des passagers supplémentaires. La circulation parisienne n’appartient donc pas qu’aux élus parisiens, qui ont le devoir d’assurer la circulation de toute la région, dont le réseau est construit à partir de la capitale. Paris n’est en effet pas qu’une ville de loisirs, mais c’est avant tout un pôle économique d’importance mondiale. La fermeture des voies sur berge n’est pas acceptable et ne fera qu’aggraver les embouteillages et la pollution. Les Parisiens en seront les premières victimes. Jacques MYARD a saisi le Préfet de Police de Paris de cette question. |
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