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Paris, le 4 février 2010 Grèce : le garrot !Selon de nombreuses informations rapportées par les médias, Bruxelles (U.E.) et Berlin exigeraient d’Athènes de procéder à un nouveau tour de vis budgétaire ! Le Premier Ministre grec s’est d’ailleurs exécuté - bientôt au sens propre ? - et a, au demeurant, annoncé hier soir à la télévision, de nouvelles coupes sombres dans les retraites, les traitements des fonctionnaires. « Serrez ma haire avec ma discipline » bonnes gens et vive l’auto flagellation ! A l’évidence ce n’est plus un tour de vis budgétaire, mais bien le garrot que la technocratie bruxelloise est en train d’imposer aux Grecs, le tout au nom de l’idéologie de l’euro ! Cette politique de déflation qui porte sur une diminution de dépenses publiques – 13.9 milliards d’euros – permettra peut-être à la Grèce de lever à nouveau un prochain emprunt pour financer sa dette mais ce ne sera qu’un court répit. Le problème grec n’est pas conjoncturel, il est structurel, la Grèce a perdu toute compétitivité dans la zone euro – plus de 40% par rapport à la France ! La question de la Grèce est simple, elle ne peut pas rester dans une monnaie unique qui l’étrangle. Il n’existe pas de solution dans le carcan de l’euro. La purge qui est imposée à la Grèce ne lui permettra pas de retrouver une santé structurelle. A l’instar du Royaume-Uni qui était sortie en 1992 du serpent monétaire, la Grèce devra sortir de l’euro, à défaut elle sera asphyxiée par le garrot bruxellois avec toutes les conséquences politiques inscrites dans cette politique suicidaire digne de Laval ! |
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