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Communiqué de presse
de Jacques Myard
Député UMP, président du Cercle Nation et République

Paris, le 19 octobre 2011

Rapport sur la Sécurité routière

Jacques Myard a participé activement à la mission d'information relative à l'analyse des causes des accidents de la circulation et à la prévention routière, dont il a approuvé le rapp.

Cette mission a effectué un travail en profondeur sur les causes des accidents de circulation, entendu plus de 160 personnes et adopté 39 propositions.

Jacques Myard se félicite que le rapport mette en exergue que les causes des accidents de la route soient, dans la quasi totalité des cas, multifactorielles et que l'accent ne soit pas uniquement mis sur la vitesse qui n'est pas le facteur premier des accidents mais un élément avec l'alcool, la drogue et l'hypovigilance.

Il se félicite également que l'on sorte du tout répressif radar et que l'on mette l'accent sur la nécessité de lancer des campagnes de prévention sur la sécurité routière.

A ce titre, il a approuvé la proposition de loi du rapporteur consistant à ne pas retirer un point du permis de conduire en cas de dépassement de la vitesse sur autoroute ou voie rapide de 10 km/h et de sanctionner cet excès de vitesse par une amende en cas de primo-infraction dans une période de six mois (proposition n°12).

Il se réjouit particulièrement que le rapport demande une évaluation des radars au feu rouge ( proposition n°36) ainsi que des double-sens cyclables (proposition n°39).

En ce qui concerne l'alcoolémie, la mission a finalement acté que le taux maximal de 0,5 g/l s'applique à l'ensemble des automobilistes.

Le rapport insiste par ailleurs à juste titre sur la lisibilité de la signalisation routière qui fait malheureusement défaut aujourd'hui ; on passe ainsi trop souvent d'une limitation de vitesse à 90 km/h, puis à 50 km/h, puis à nouveau à 90 km/h sur une centaine de mètres, ce qui est incompréhensible (proposition n°33).

Il appelle tous les motocyclistes à prendre conscience qu'ils sont plus vulnérables que quiconque alors qu'ils représentent un tiers des tués, - dont le tiers par leur propre faute, sans cause extérieure.

Il rappelle que la sécurité routière est une cause nationale qui coûte afin de réduire le nombre de tués (4000) et de blessés (75000), soit en termes financiers 25 milliards d'euros chaque année.